Formation T-FLEX CAD Surfacique

Modélisation surfacique paramétrique, surfaces complexes et conception hybride solide/surface

À propos de notre formation T-FLEX CAD Surfacique

T-FLEX CAD est une solution de CAO paramétrique intégrant des capacités avancées de modélisation 3D, et permettant de combiner de manière cohérente la conception volumique et la conception surfacique pour répondre aux besoins des bureaux d’études confrontés à des géométries complexes et à des contraintes d’aspect exigeantes. Dans de nombreux secteurs industriels, la modélisation surfacique constitue une compétence clé pour créer des enveloppes produit, des capotages, des pièces à formes libres et des transitions maîtrisées, tout en conservant un haut niveau de contrôlabilité et d’évolutivité du modèle.

Notre formation T-FLEX CAD Surfacique s’adresse aux ingénieurs, techniciens et concepteurs souhaitant acquérir une méthode de travail structurée pour construire des surfaces propres, stables et exploitables, depuis la préparation des courbes et profils jusqu’à la couture et, si nécessaire, la transformation en solide. Grâce à une progression centrée sur des cas concrets, vous apprendrez à piloter finement la forme, à traiter les zones critiques de raccordement, et à corriger efficacement les défauts géométriques qui empêchent la fermeture ou la réutilisation industrielle.

Formation T-FLEX CAD Surfacique – Modélisation surfacique paramétrique et surfaces complexes

Chaque séquence de la formation T-FLEX CAD Surfacique met l’accent sur les bonnes pratiques de construction (références stables, wireframe maîtrisé, opérations progressives) afin de sécuriser les reconstructions et d’industrialiser votre démarche de conception. À l’issue de la formation, vous serez capable de produire des surfaces de haute qualité, de les assembler et de les exploiter pour créer des modèles finalisés, prêts pour la conception mécanique, la documentation ou l’échange de géométrie avec d’autres outils CAO.

Nos formations T-FLEX CAD Surfacique sont proposées partout en France, notamment dans les villes de Paris, Lyon, Marseille, Lille, Nantes, Toulouse, Strasbourg, Rennes ou encore Bordeaux. Nos formateurs interviennent en présentiel ou à distance, garantissant un accompagnement sur-mesure adapté à vos contraintes et objectifs professionnels.

Objectifs de la formation T-FLEX CAD Surfacique

Cette formation T-FLEX CAD Surfacique a pour objectif de permettre aux participants de maîtriser la modélisation par surfaces dans T-FLEX CAD afin de concevoir des géométries complexes, esthétiques et techniquement exploitables, en s’appuyant sur une méthodologie de construction paramétrique robuste et adaptée aux exigences industrielles. Les apprenants apprendront à structurer une charpente de courbes et de profils, à choisir la stratégie de création de surfaces la plus pertinente (balayage, loft multi-profils, surfaces de transition), et à contrôler la qualité géométrique des formes produites, notamment dans les zones sensibles où la continuité et la stabilité de reconstruction sont déterminantes.

À l’issue de la formation T-FLEX CAD Surfacique, les participants seront en mesure de modifier et corriger efficacement des surfaces (extensions, reprises, ajustements de limites), de créer des raccordements avancés entre faces, puis d’assembler des surfaces disjointes par couture afin de constituer des corps surfaciques cohérents et, lorsque le projet l’exige, de fermer ces volumes pour obtenir des solides exploitables en conception mécanique. La formation leur permettra également d’adopter des bonnes pratiques d’organisation, de paramétrage et de capitalisation pour sécuriser les itérations de design, améliorer la collaboration et préparer les échanges de géométrie dans des environnements multi-CAO.

Programme de formation T-FLEX CAD Surfacique

Fondamentaux de la modélisation surfacique dans T-FLEX CAD

  • Comprendre la logique de conception 3D de T-FLEX CAD en tant qu’environnement de modélisation paramétrique capable de combiner des approches solides et surfaciques au sein d’un même modèle, afin de choisir la stratégie la plus robuste selon la géométrie à produire.
  • Identifier les différences pratiques entre une construction volumique et une construction par surfaces (corps “sheet”), notamment pour les pièces esthétiques, les formes organiques et les transitions complexes nécessitant un contrôle fin de continuité.
  • Structurer un modèle surfacique avec une méthodologie “industrie” (références stables, entités maîtresses, courbes directrices, opérations successives) pour sécuriser les modifications ultérieures et limiter les reconstructions instables.
  • Mettre en place une organisation claire des éléments de base (points, fils/“wire”, feuilles/“sheet”) afin de maîtriser la dépendance paramétrique, la lisibilité du modèle et la réutilisation de la géométrie de construction.
  • Définir une stratégie de contrôle dimensionnel et géométrique (variables, paramètres, relations) permettant de piloter les formes surfaciques sans surcontraindre le modèle ni dégrader sa capacité d’évolution.
  • Choisir les unités, tolérances et pratiques de nommage des entités de construction pour améliorer la qualité de collaboration, la capitalisation et la traçabilité des modifications.
  • Analyser les cas d’usage typiques où la surfacique devient la solution la plus efficace : raccords multi-conditions, enveloppes produits, carters, capotages, coques, pièces injectées à fortes exigences d’aspect.

Construction de la géométrie de référence : courbes, profils et chemins

  • Créer une “charpente géométrique” fiable en s’appuyant sur des profils et courbes cohérents, afin de garantir une génération de surfaces maîtrisée et un comportement prévisible lors des modifications.
  • Définir des sections de contrôle (profils) en veillant à la continuité, à la régularité et à l’orientation, pour limiter les plis, ondulations et singularités lors des opérations de type loft ou sweep.
  • Construire des trajectoires spatiales (chemins) adaptées aux opérations cinématiques, en anticipant les variations de tangence, les changements de courbure et les zones à risque de torsion.
  • Mettre en œuvre des courbes guides et courbes directrices afin de piloter finement la morphologie d’une surface, notamment lorsque l’empreinte esthétique et la qualité de continuité sont prioritaires.
  • Exploiter des points et “nœuds” de référence pour verrouiller des intersections et des jalons de forme, puis contrôler l’évolution des sections et des courbes associées.
  • Fiabiliser les croisements et raccordements entre courbes en évitant les micro-écarts et en recherchant des intersections géométriquement propres, pour faciliter la couture et la fermeture ultérieure.
  • Appliquer une logique de “réseau” (wireframe) permettant de préparer des surfaces complexes avec des limites maîtrisées, et réduire les reprises correctives en aval.

Surfaces par opérations cinématiques : Sweep (balayage) et contrôle de trajectoire

  • Créer des surfaces par balayage en choisissant une section adaptée et un chemin spatial cohérent, afin d’obtenir une géométrie régulière, exploitable et compatible avec les étapes de couture et de transformation en solide.
  • Gérer les cas où la section est un contour filaire (wire) ou une feuille (sheet) afin d’anticiper le résultat (surface vs solide) et de sélectionner la stratégie la plus appropriée au besoin industriel.
  • Contrôler la stabilité du balayage en maîtrisant l’orientation de la section, la gestion de la torsion et l’évolution de la normale, pour obtenir des formes continues sur des trajectoires complexes.
  • Mettre en place des paramètres de variation le long du chemin (sections évolutives, lois de forme) pour produire des transitions progressives et éviter les ruptures d’aspect.
  • Optimiser les chemins pour réduire les auto-intersections et prévenir les échecs de reconstruction, notamment dans les zones de forte courbure ou de changement brusque de direction.
  • Exploiter les surfaces issues du sweep comme éléments de référence pour la création de raccords, l’habillage de volumes ou la préparation de limites de découpe.
  • Appliquer des bonnes pratiques de diagnostic lorsque le balayage échoue (réduction de complexité, segmentation du chemin, simplification des sections, contrôle des continuités).

Surfaces et formes contrôlées : Loft et construction multi-profils

  • Créer des surfaces (ou ensembles de surfaces) par Loft en exploitant des éléments de base de type point, wire ou sheet afin d’obtenir un résultat adapté à la complexité de la forme cible.
  • Organiser un loft multi-sections en maîtrisant l’ordre des profils, leur orientation et leur correspondance, afin de réduire les torsions, les plis et les variations non désirées de la surface.
  • Utiliser des courbes guides pour verrouiller des lignes de force et conserver une intention de design stable, particulièrement sur des enveloppes produits ou des pièces à contrainte esthétique.
  • Construire des transitions volumétriques ou surfaciques contrôlées en combinant loft et surfaces de support, afin d’obtenir une continuité géométrique exploitable pour la suite du modèle.
  • Traiter les cas de loft “mixte” (sections hétérogènes, profils ouverts/fermés selon le besoin) en appliquant une méthode progressive permettant de fiabiliser les reconstructions.
  • Mettre en place des stratégies de découpage en plusieurs lofts partiels pour conserver un niveau de contrôle élevé sur la forme, plutôt que de concentrer trop de complexité dans une seule opération.
  • Vérifier la qualité de surface obtenue (régularité, cohérence de continuité, absence de singularités) avant de poursuivre vers des opérations de couture ou de fermeture.

Worksurfaces et surfaces de travail : création, projection et transfert géométrique

  • Créer et utiliser des worksurfaces (surfaces auxiliaires paramétriques) comme supports de construction pour transférer des entités 2D en 3D, et sécuriser la définition d’éléments de référence sur des formes non planes.
  • Choisir le type de worksurface pertinent (cylindre, sphère, tore, etc.) afin de préparer des projections ou des tracés cohérents avec les contraintes géométriques de la pièce.
  • Structurer l’usage des worksurfaces comme “outillage” de modélisation, à la manière de plans de construction, pour réduire la dépendance à des faces instables et améliorer la robustesse paramétrique.
  • Mettre en place des méthodes reproductibles de création de profils et courbes sur surfaces de travail, afin d’obtenir des limites propres pour des surfaces ultérieures (loft, sweep, remplissage).
  • Exploiter les surfaces de travail pour préparer des opérations d’habillage, de découpe et de limitation de surfaces, notamment sur des pièces à géométrie libre.
  • Gérer les relations paramétriques entre worksurfaces, courbes et surfaces finales afin de faciliter les mises à jour du modèle sans casser la chaîne de dépendances.
  • Diagnostiquer les écarts de projection (distorsions, erreurs d’orientation) et corriger la méthode pour préserver l’intention de conception.

Modification et reprise de surfaces : extension, limites et corrections géométriques

  • Étendre des surfaces de manière contrôlée en sélectionnant l’objet à étendre et les arêtes concernées, puis en définissant une distance d’extension adaptée à la couture ou au recouvrement nécessaire.
  • Anticiper et traiter les cas d’auto-intersections lors des extensions, en adaptant l’ampleur, la stratégie d’extension ou la segmentation des zones, afin d’éviter les erreurs de construction.
  • Exploiter les paramètres avancés d’extension pour ajuster le comportement local de la surface, notamment lorsque l’objectif est de préparer un raccord de continuité ou une fermeture plus fiable.
  • Mettre en œuvre des opérations de reprise (reconstruction locale, limitation, ajustement des bords) pour corriger les zones sensibles avant couture, afin d’obtenir des arêtes compatibles et propres.
  • Appliquer une méthodologie de correction progressive : corriger d’abord le wireframe, stabiliser ensuite les surfaces porteuses, puis finaliser les limites et la continuité.
  • Contrôler l’impact des modifications sur l’historique paramétrique et maintenir une arborescence lisible, afin de faciliter les itérations de design et les retours client.
  • Mettre en place des “checkpoints” de validation (surfaces intermédiaires, versions, états du modèle) pour sécuriser la production lorsque les formes deviennent très complexes.

Raccordements avancés : Blending Faces et surfaces de transition

  • Créer une surface de raccord (blend) entre deux ensembles de faces, y compris lorsque ces ensembles n’ont pas nécessairement d’arêtes communes, afin de produire des transitions maîtrisées sur des formes complexes.
  • Contrôler la forme du blend à l’aide des options de définition des limites, conditions de découpe et paramètres de contrôle, afin d’obtenir un résultat compatible avec les contraintes d’aspect et de fabrication.
  • Distinguer l’usage du “face blending” par rapport à d’autres techniques de congés, et choisir l’approche la plus pertinente selon l’objectif : esthétique, aérodynamique, ergonomie ou intégration fonctionnelle.
  • Préparer la géométrie amont (surfaces support, limites propres, cohérence des orientations) pour améliorer la stabilité de la transition et éviter les artefacts de surface.
  • Gérer les cas multi-conditions (plusieurs faces, variations de rayon, transitions asymétriques) en structurant le modèle pour conserver un contrôle précis sur la continuité.
  • Valider la cohérence des raccordements dans les zones critiques (jonctions multiples, proximité d’arêtes, changements rapides de courbure) afin de réduire les reprises tardives.
  • Industrialiser les méthodes de transition pour constituer une “boîte à outils” réutilisable sur des familles de pièces similaires, en s’appuyant sur le paramétrage.

Couture, fermeture et transformation en solide : Sew et exploitation industrielle

  • Assembler un ensemble de surfaces disjointes par couture afin de produire un corps surfacique unique, puis fermer le volume lorsque possible pour obtenir un solide exploitable en conception mécanique.
  • Définir des règles pratiques de préparation des bords (propreté, continuité, recouvrement maîtrisé) pour augmenter le taux de réussite des opérations de couture et limiter les corrections manuelles.
  • Contrôler les zones de jonction et identifier les lacunes (gaps) qui empêchent la fermeture, puis mettre en place une stratégie de correction : extension, remplissage, reprise locale.
  • Mettre en œuvre une logique de “surfaces fonctionnelles” (supports, limites, transitions) puis convertir le résultat en solide au moment le plus opportun, afin de préserver la souplesse de modification.
  • Préparer l’exploitation aval : ajout de fonctions mécaniques, perçages, bossages, interfaces, en conservant la cohérence entre l’intention de design et les contraintes de fabrication.
  • Évaluer la pertinence d’une approche hybride (surface + solide) pour gagner en temps de modélisation tout en conservant une grande précision sur les zones de forme libre.
  • Mettre en place des contrôles de validation avant livraison : cohérence topologique, absence de défauts majeurs, structure d’historique lisible, et capacité de modification paramétrique.

Interopérabilité et capitalisation : import/export, formats et collaboration

  • Comprendre l’intérêt de l’import/export de formats standards pour collaborer avec d’autres systèmes CAO, et sécuriser l’échange de géométrie surfacique dans des contextes multi-outils.
  • Préparer des surfaces propres à l’échange en anticipant les tolérances, les continuités et la segmentation, afin de réduire les écarts lors de l’import dans un autre environnement.
  • Mettre en place des pratiques de validation après import : contrôle de faces, détection d’ouvertures, cohérence des orientations, afin de fiabiliser l’usage industriel de la géométrie.
  • Organiser la donnée et la traçabilité : versions, jalons, structuration des fichiers, afin de faciliter les itérations client et les retours bureau d’études.
  • Capitaliser des méthodes de surfacique T-FLEX CAD sous forme de gabarits et de modèles paramétriques réutilisables, afin de réduire les temps de conception sur des pièces récurrentes.
  • Structurer une logique “famille de pièces” en surfacique lorsque les variantes sont nombreuses, pour industrialiser le design tout en conservant le contrôle de forme.
  • Formaliser des standards internes (nomenclature, paramètres, règles de construction) pour homogénéiser la production et sécuriser les transferts entre intervenants.

Atelier de synthèse : conception d’une pièce à surfaces complexes de bout en bout

  • Construire un cas complet de modélisation surfacique dans T-FLEX CAD en partant d’une intention de design, puis en créant la charpente de courbes, les surfaces principales, les transitions et la fermeture.
  • Mettre en pratique une stratégie de découpage du problème en surfaces simples, puis assembler progressivement le modèle, afin de conserver le contrôle qualité à chaque étape.
  • Appliquer une démarche de correction réaliste : extension, reprise locale, ajustement des limites et couture, pour simuler les contraintes d’un projet industriel réel.
  • Valider l’exploitabilité finale du modèle (surface puis solide si pertinent), et préparer le fichier pour la suite du processus : conception mécanique, mise en plan, ou échanges multi-CAO.
  • Documenter le modèle (nommage, organisation, paramètres) afin de livrer une donnée lisible, maintenable et réutilisable par un autre concepteur.
  • Mettre en évidence les bonnes pratiques qui réduisent les reconstructions instables : références stables, simplification du wireframe, opérations maîtrisées, contrôle de la complexité.
  • Conclure par une grille de lecture “méthode” permettant aux participants de reproduire la démarche sur leurs propres pièces et d’industrialiser leur usage de la surfacique.

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